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Pendant dix étés, j'ai cru que bronzer était une question de patience. C'était une question de méthode.
Tout l'été, la même phrase, toujours en riant : « toi, tu es blanche comme un cul».
J'ai pourtant fait comme tout le monde. Des heures à cuire sur une serviette, à me retourner toutes les vingt minutes. Et le même résultat chaque année : je passe du blanc au rouge sans jamais m'arrêter sur le doré. Je crame, je pèle, et huit jours plus tard je suis redevenue transparente.
Alors j'ai essayé les autobronzants : paumes orange, genoux tigrés, odeur de biscuit à trois mètres. Les UVs : hors de question. Les gélules de pharmacie : trois boîtes, et un avis en quatre mots, « rien de flagrant. ».
À force, j'ai fini par comprendre une chose beaucoup moins drôle. À ce rythme, ce n'est pas mon bronzage que j'allais y laisser. C'est ma peau.

J'ai arrêté de chercher un produit à étaler. Je voulais quelque chose de naturel, de rapide et sans danger, dont je pouvais lire l'étiquette.
Je suis finalement tombée sur un sérum. À boire.
Ce qui m'a fait l'acheter, c'est une explication que personne ne m'avait jamais donnée.
Ce qui colore, ce sont les caroténoïdes. Des pigments liposolubles qui passent dans le sang, puis se déposent dans les couches de la peau. La teinte monte de l'intérieur.
Ce n'est pas un colorant posé sur la peau. C'est un pigment stocké dedans.
Voilà pourquoi ça ne part pas à la douche. Pourquoi il n'y a ni trace ni démarcation.Un pigment se stocke, il ne se badigeonne pas.
J'ai commencé un lundi de septembre, sans y croire. Une semaine après, ma sœur m'a demandé où j'étais partie en vacances.

Ce flacon, c'était le sérum autobronzant buvable Solambra. Voici les sept raisons pour lesquelles je n'ai jamais fait marche arrière.

Le bronzage classique n'est pas un soin, c'est une réaction de défense. La couleur d'aujourd'hui se paie plus tard : sécheresse, taches, relâchement.
Ici, la teinte se construit de l'intérieur. Sans exposition prolongée, sans cabine.
Je garde la couleur. Je ne paie plus la facture.

La formule tient en une ligne : bêta-carotène issu de la carotte, extrait d'urucum, L-tyrosine, vitamine E qui contribue à protéger les cellules contre le stress oxydatif, vitamine C qui contribue à la formation normale de collagène pour la fonction normale de la peau, et biotine qui contribue au maintien d'une peau normale.
Pas de colorant de synthèse, pas de sucre ajouté, pas d'alcool.
Ce que je bois, je sais le prononcer.

Plus besoin d'un ciel dégagé, d'un après-midi libre ni d'un maillot. Quelques gouttes dans mon café, mon thé ou mon jus, et c'est fait.
Le flacon fait la taille d'un rouge à lèvres. Il me suit au bureau, en avion, en week-end.
Mon bronzage ne dépend plus de la météo.

Une crème dépose un pigment sur la couche superficielle de la peau : il part avec elle, en trois à cinq jours, et rarement de façon régulière.
Ici la teinte monte doucement sur les dix à quinze premiers jours, puis se maintient tant que je poursuis la cure. Pas de chute brutale, pas d'effet peau de léopard.
Je ne rattrape plus mon bronzage. Je l'entretiens.
Peau claire, taches de rousseur, cheveux blonds : au soleil, je passais directement du blanc au rouge sans jamais m'arrêter sur le doré.
Comme le sérum ne dépend pas de la réaction de la peau à la lumière, le point de départ compte beaucoup moins. La teinte reste dans le prolongement de la carnation, plus chaude, jamais orangée.
Ce n'est pas une couleur plaquée. C'est mon teint, en version été.
Pas de couche à étaler, pas de séchage en peignoir, pas de vêtements clairs à éviter pendant deux heures. Ni traces sur les coudes, ni démarcation aux chevilles, ni draps tachés.
Je verse, je bois, je pars travailler.
Le résultat est visible. Le procédé, lui, est invisible.

Un teint doré ne se remarque pas comme un vêtement, il se lit comme un état. On me trouve reposée, en forme. Personne ne dit « tu es bronzée », on dit « tu as bonne mine ».
Et parce que la montée est lente, personne ne devine ce que j'utilise.
On ne remarque pas le procédé. On remarque la personne.
Trois flacons, soit exactement la cure complète de 45 jours.
« J'aurais aimé connaître ça avant. Trois étés à me tartiner pour rien. »Avis client vérifié
Je commence ma cure de 45 joursLes questions qui reviennent le plus au service client.
Non, à condition de respecter la dose. Le dosage est calibré pour une montée lente et progressive. Doubler les pipettes n'accélère rien, cela déséquilibre la teinte.
Vers le 5e jour, l'effet bonne mine. Vers le 10e, la chaleur du teint devient visible. Vers le 21e, le hâle doré est installé.
C'est pour cette raison que la cure de référence est de 45 jours.
Trois à quatre semaines, puis il s'estompe doucement, comme un bronzage de vacances. À titre de comparaison, une crème autobronzante disparaît en trois à cinq jours.
Quatre pipettes complètes (4 ml) chaque matin, dans un verre d'eau, un jus ou un smoothie. De préférence à jeun. Le goût est léger et fruité, il se fond dans la boisson.
Aucun effet secondaire connu aux doses recommandées. La formule est déconseillée aux femmes enceintes ou allaitantes, ainsi qu'aux fumeurs et anciens fumeurs en raison de la teneur en bêta-carotène.
Aucune. Rien n'est appliqué sur la peau, donc rien ne se dépose sur les mains, les vêtements ou les draps. Pas de gants, pas de temps de séchage.
Un flacon couvre 15 jours. La cure de 45 jours (3 flacons) est le minimum recommandé pour un résultat installé, et c'est celle qui bénéficie des 33% de remise. La cure de 90 jours s'adresse à celles qui veulent tenir tout l'hiver.
Vous avez 30 jours pour le dire et être remboursée, flacon entamé compris. Livraison offerte dès 50 €, expédition sous 48 à 72 heures.